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Les beaux sentiers collongeois

Quelques uns de nos beaux sentiers collongeois

Ce plan de Collonges vous situe quelques-uns des sentiers situés dans notre commune et débordant parfois sur ses environs… à parcourir, à découvrir ou redécouvrir … durant environ 1 heure sans fatigue, pendant cette période confinée ou déconfinée. Les itinéraires sont numérotés de 1 à 4 et ont chacun leur fiche descriptive.

Nous espérons que certains seront balisés prochainement selon les propositions d’un atelier mobilité auquel l’APEC a participé en 2019. Des panneaux pédagogiques pourront encourager les familles à les fréquenter ainsi que les écoles

 

                        Chemin des vignes                                 Chemin des chênes

Nous vous conseillons de faire également la visite en image de Collonges et découvrir son patrimoine historique au niveau du bâti. Une autre idée de balade à réaliser en admirant  de belles fontaines, des maisons de caractère, d’anciens hôtels de villégiature, etc.

Le charme de Collonges-sous-Salève se révèle sous toutes ses facettes avec ses sentiers et ses lieux magnifiques à découvrir, voir ci-dessous le détail de chaque circuit

Pour imprimer le descriptif de chaque circuit, voici une version imprimable

 

Circuit 1 : Pont de l’autoroute / arboretum d’Archamps / chemin des chênes

Point de départ : pont de l’autoroute, prendre direction Archamps par le sentier au-dessus des containers à déchets, puis revenir sur la route et monter la pente. Arrivé sur le plat au panneau Archamps, prendre à droite et suivre le sentier parallèle à l’autoroute.

Prendre à droite                                                                      Arboretum                                    

A l’entrée du village d’Archamps revenir vers le point de départ par le sentier à gauche. (longueur du circuit 1,7 km) Ce trajet presque plat ne présente pas de difficulté, même en cas de pluie.

En variante, il est possible de suivre le circuit 1b (voir la carte, longueur totale : 3,1 km). Prendre le premier sentier sur la droite en venant d’Archamps, longer le champ par sa droite. En bordure du bois qui suit le ruisseau, prendre un sentier sur la droite qui mène à un premier pont, l’emprunter, traverser la prairie et puis un deuxième pont, continuer et rejoindre le chemin des chênes. Il est ensuite possible d’aller vers le village, en passant par le Hameau du Bourg d’en Haut, et redescendre jusqu’au point de départ.

Longer le champ Prendre à droite          1er pont                      2ème pont

 

Circuit 2 : Chemin des chênes

Point de départ : Route du fer à cheval en amont de la pharmacie (voir carte). Il suffit de suivre le chemin balisé jusqu’au hameau de Vovray. Comme son nom l’indique, ce chemin est bordé de plusieurs chênes pluri-centenaires. Ces chênes abritent pour la plupart, le grand capricorne qui est une espèce protégée. Vous pourrez voir en bord de chemin des troncs de chênes  qui doivent obligatoirement rester sur place pour abriter cet insecte.

Chemin des chênes                                             Habitat grand capricorne

Au niveau de Vovray, vous pouvez prendre la direction du Coin et redescendre par le chemin des vignes ou faire une boucle via le départ du sentier d’Orjobet et les cabanes du Salève

Dans ce cas, au Coin, emprunter ce sentier par la droite et ensuite, toujours à droite, parallèlement à la route de la Croisette (univers forestier) Arrivé sur la route, prendre à gauche, passer les cabanes du Salève et immédiatement après descendre à droite (route étroite à sens unique) par le chemin de chez Grillet. En bas, possibilité de faire l’aller-retour du chemin de chez Favre (univers champêtre).  De retour à Vovray, prendre à droite  pour rejoindre le chemin des chênes à gauche (on longe le ruisseau de Vovray, très agréable).

Du bourg à Vovray aller + retour : 2.5 km, idem + variante départ Orjobet  : 4,6 km

Dénivelé avec la variante :

 

 

Circuit 3 : Du hameau de la Combe au hameau du Coin par le Nant des Moulins

Point de départ : hameau de la Combe, longer la fontaine par sa droite en montant, au fond de la rue tourner à droite, puis à nouveau à droite et ensuite prendre à gauche la rue qui monte fortement (Chemin des Longets)

Bassin de la Combe        Chemin des Longets                Traverser la prairie

Au sommet, prendre le chemin de terre à gauche, arrivé au coin de forêt prendre le sentier sur la droite, traverser le bois puis une prairie, rejoindre le chemin de la Thovassière, le prendre à droite puis tout de suite après prendre le sentier montant à gauche ;

Montée vers la cascade du nant des moulins              La cascade

Longer le ruisseau, passer sous la cascade, arrivé sur le goudron, prendre à gauche, passer au-dessus du restaurant le Carrousel, prendre un sentier sur la droite longeant le ruisseau

Arrivé sur la route, prendre à droite vers le hameau du Coin par la rue Maurice Ravel

Pour la retour, prendre le chemin des vignes et le descendre jusqu’à la route des Mannessières et revenir à la Combe (circuit rouge + bleu, 3,6 km) ou raccourcir par la Diotière (circuit rouge, 3,1 km )

Autre possibilité : poursuivre jusqu’au panneau Vovray et descendre par le chemin des chênes, voir carte

Circuit 4 : Du Pérouzet vers grande gorge, retour via stade de foot (voir la carte)

Circuit 4a, 1,7 km :

Depuis l’aire de loisirs du Pérouzet, prendre le chemin à plat, direction grande gorge. Descendre par le 1er chemin à gauche (allée de la carrière). Au rond point remonter par la route de Sous Chatoux, prendre le sentier sous le stade de foot, puis suivre la route de la Corraterie. A l’extrémité, remonter à gauche, route de la Croisette pour revenir au point de départ

Circuit 4b, 2,1 km :

Depuis l’aire de loisirs du Pérouzet, prendre le chemin à plat, direction grande gorge. Descendre par le 2ème chemin à gauche, au fond prendre à gauche la route de la Saisiaz. (A noter en variante, dans la descente en face de la prairie, sentier sur la droite menant à un joli étang sauvage). Au rond point remonter par la route de Sous Chatoux, prendre le sentier sous le stade de foot, puis suivre la route de la Corraterie. A l’extrémité, remonter à gauche, route de la Croisette pour revenir au point de départ

Circuit 4c, 3,7 km :

Depuis l’aire de loisirs du Pérouzet, prendre le chemin à plat, direction grande gorge, puis 1er chemin sur la droite. Au départ de la montée de la grande gorge, descendre toujours à gauche, passer devant le château d’eau puis suivre la route de la Saisiaz. Au rond point remonter par la route de Sous Chatoux, prendre le sentier sous le stade de foot, puis suivre la route de la Corraterie. A l’extrémité, remonter à gauche, route de la Croisette pour revenir au point de départ

Chemin de la Grande Gorge                      Beau tilleul sur le circuit 4b

Descente vers le stade de foot (circuit 4a) 

 

 

 

 

 

 

                                        

 

 

 

 

 

La tourbe

Tourbé or not tourbé ? 

Nous ne vous parlons pas de whisky aujourd’hui… mais bien de terreau !

Reconnue pour ses qualités agronomiques, la tourbe est souvent utilisée pour les jeunes plantes qui s’enracinent très vite dans ce substrat retenant l’eau ou pour des plantes acidophiles

En général, dans nos magasins de jardinage, le marketing met donc en avant la présence de tourbe dans les terreaux comme quelque chose de super positif … mais derrière l’extraction de la tourbe, il y a des destructions d’écosystèmes irremplaçables (en Suisse, il ne reste plus que 10% des tourbières d’autrefois! )  et on se prive d’un important puits de carbone (son extraction participe au réchauffement climatique) . En user avec parcimonie (ou s’en passer !), c’est donc les préserver.

Qu’est-ce que la tourbe ?

Longtemps utilisée à la place du bois pour chauffer les maisons, la tourbe est une matière fossilisée non-renouvelable. Elle est principalement constituée de débris organiques (comme la sphaigne) mal décomposés pendant des milliers d’années.

Tourbière de Grande Pile – Haute Saône

La tourbe est extraite des tourbières qui, comme les autres milieux naturels, sont des écosystèmes complexes et fascinants qui participent à la fixation du CO2. La plupart des tourbières se sont formées il y a plus de 12000 ans, après la dernière glaciation.

Une tourbière en bonne santé produit un millimètre de tourbe par an !

 

Et mon terreau ?

                   

La législation a évolué quant à l’usage de la tourbe dans les jardineries, mais diffère encore selon les pays (notamment, entre la France et la Suisse).

Lors de votre achat de terreau, n’hésitez pas à regarder la composition de celui-ci. Pour respecter davantage l’environnement, les composants de certains terreaux ont été revus pour intégrer de la terre noire de Brière ou de la fibre de bois plutôt que de la tourbe.

En effet, la tourbe n’est pas incontournable dans le jardin. Il est d’ailleurs tout à fait possible de se créer un bon terreau « maison » (lien vers https://www.rustica.fr/jardin-bio/comment-se-passer-tourbe-jardin,14093.html ), en intégrant du compost de déchets ménagers ou un terreau de feuilles par exemple.

Bien équilibré et pas tourbé, un terreau fait maison est économique, écologique et efficace… Bon jardinage à tous ! ! et bon à savoir: les plants BIO achetés en godets avec le logo AB ne contiennent pas de tourbe!!

 Pour en savoir plus :

–          Les 3 types de tourbes qui existent :  https://jardinage.lemonde.fr/dossier-893-qu-est-tourbe-utiliser-jardin.html

–          Voyage en photos aux pays des tourbières… (Tout, tout, tout, vous saurez tout sur les tourbières) : http://www.pole-tourbieres.org/IMG/pdf/5846.pdf

–          Visite vidéo d’une tourbière en Suisse avec un biologiste (en 2 minutes chrono !) : https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/serie-sur-la-biodiversite-dans-ce-premier-episode-les-zones-humides-en-peril?id=9675157

–          Pour en savoir plus sur quelques milieux naturels (montagnes, prairies, tourbières et … ville !), leurs écosystèmes et les gestes simplissimes pour les préserver :  La biodiversité en danger en Suisse: « une crise plus grave que celle du réchauffement climatique »

Les haies

Que deviennent nos HAIES ?

– Dans nos campagnes :

 

Les haies présentes dans les bocages de certaines de nos campagnes, en plus d’un rôle esthétique participant à un cadre de vie agréable, jouent un rôle écologique primordial.

Elles freinent le vent, réduisant ainsi l’érosion et l’évaporation des cultures, elles consolident les sols grâce à leurs racines, elles les protègent lors de sécheresse et lors de grosses pluies. Une expérience intéressante sur l’incidence et l’importance des arbres, et donc des haies, en cas d’inondation nous est proposée sur ce site :

https://www.youtube.com/watch?v=I3nMj2FOfE8

Les racines forment une véritable éponge qui peut absorber et retenir les eaux, notamment les eaux chargées des sels azotés des engrais. Les haies forment ainsi un écran végétal de stockage des nitrates, évitant la pollution des rivières (néanmoins, ce rôle varie en fonction de la saison et de la structure des haies) .

Sur le rôle des haies dans la dénitrification et la dégradation des pesticides, on peut visiter ce site :

http://www.paysans-creactiv-bzh.org/imgbd_panierequal/File/public/Bois-Energie/Haies-et-eau.pdf

Par l’ombre qu’elles produisent, elles réduisent les écarts de température, ce qui est des plus intéressants dans le cadre du réchauffement climatique.

Les haies sont par ailleurs des lieux de vie pour toutes sortes d’espèces animales : insectes (dont certains régulent les espèces ravageuses des cultures), oiseaux, hérissons, lièvres… Elles constituent de vrais corridors biologiques pour le passage de la faune et leur sert de  refuge.

Et pourtant près de 70% des 2 millions de kilomètres de haies vraisemblablement présents en France à l’apogée du bocage (1850-1910) ont été détruits entre 1960 et 1980 (soit 1,4 million de kilomètres) lors des remembrements, de la mécanisation et de la course à la rentabilité. Dans nos campagnes, en 17 ans, plus du tiers des oiseaux ont disparu, en partie incapables de nicher et de se nourrir comme avant.

 

– Autour de nos maisons :

 

 

Avez-vous vu et entendu chanter des oiseaux dans des haies de thuyas ? pourtant tellement appréciés en cette période de confinement !

 Les haies de thuyas, laurelles… faites d’une seule variété, toutes exotiques, poussent vite et sont des brises-vues efficaces et denses… mais stériles, n’abritant pas de fleurs donc très peu de nourriture pour les animaux…

et que dire des cambrioleurs qui sont à l’abri pour « travailler » ? … des voisins ou des promeneurs à qui on ne pourra pas dire  « Bonjour ! comment allez-vous ? le confinement, pas trop dur ?! »

Proverbe Italien
« Ne te fie à muraille ni à haie pour couvrir ton secret ».

Alors qu’une haie constituée de différents arbustes sauvages indigènes (buis, if, troène, charme, cornouiller, noisetier…) fleurit à différents moments de l’année, produit des fruits et des graines variés, et permet à beaucoup d’espèces (papillons notamment) d’accomplir leur cycle de vie. Elle abrite une foule d’oiseaux et petits mammifères participant à la chaîne alimentaire, elle fournit des tisanes, des champignons parfois…

D’un point de vue sanitaire, ces haies diversifiées résistent bien mieux aux maladies (on voit d’ailleurs aujourd’hui des haies de thuyas se dessécher) et il est possible d’obtenir des haies denses et brise-vues avec des essences locales.

Que planter pour avoir une belle haie champêtre autour de sa maison ? comment ? quand ? en quoi est-ce utile pour l’environnement ? De nombreux sites internet et jardineries pourront vous orienter. Visiter ce site : https://blog.defi-ecologique.com/haie-champetre-particuliers-esthetique-biodiversite/

Néanmoins… soyons optimistes!

Un  versement d’aides de la PAC (politique agricole commune) pour encourager le maintien d’éléments pérennes du paysage (haies, bosquets, mares) a été mis en place depuis 2005.

Sur les aides de la PAC, on peut visiter ce site : http://www.finistere.gouv.fr/Politiques-publiques/Agriculture-foret-et-developpement-rural/Coordination-des-controles/La-conditionnalite-des-aides/Les-haies-dans-la-PAC

Attention, la Ligue de Protection des Oiseaux recommande pour la Haute Savoie de réaliser les travaux d’entretien (élagage) des haies  en dehors de la période de reproduction des oiseaux de mi-avril à mi-août (en Allemagne par contre, cette recommandation va du 1er mars au 30 septembre).

Collonges-sous-Salève, dans son  PLU, modification No 1 a précisé les exigences concernant les haies, pages 29, 48, 68, 106 …« les clôtures seront composées de grilles, grillages, de haies vives d’essences locales et/ou d’un système à claire-voie, l’ensemble ne dépassant pas une hauteur maximale de 1,80 m ».

Le promeneur, l’habitant et la collectivité se soucient beaucoup plus aujourd’hui de leur cadre de vie, d’un environnement sain, de la richesse du paysage et de la qualité de l’eau. La suppression à grande échelle des haies et arbres champêtres épars, notre patrimoine naturel, est aujourd’hui révolue. Le développement des actions de plantations (environ 2 500 km plantés en 1997), même si elles ne compensent cependant pas la suppression des haies et des arbres épars, est le reflet d’une évolution des consciences écologiques.

 

 

Les déchets ménagers, cet or brun

Les déchets ménagers, cet or brun !

Faire du compost, vous le savez sûrement, c’est donner nos restes à des mangeurs gourmands, qui, par leur travail, produisent un engrais riche en nutriments qui refertilise la terre qui nous permet à notre tour d’être des mangeurs gourmands qui donnons nos restes à … Bref, vous avez compris !

Le compostage ménager à froid n’a pas toujours bonne presse ! « Ça sent mauvais », « ça fermente », etc. En réalité… ni plus, ni moins que vous ! Eh oui, un compost, c’est une matière vivante, avec des bactéries, des microorganismes, des invertébrés et quand il est équilibré, il fait son travail très discrètement.

En clair : le compost, c’est un moyen économique, écologique et circulaire d’amender son potager. Et ça fait maigrir… votre poubelle !

 

C’est quoi l’équilibre ?

Nos déchets se divisent en deux principales catégories : les déchets verts, contenant davantage d’eau, d’azote (N) et les déchets bruns, riches en carbone (C) et plus secs. Pour obtenir une bonne dégradation de la matière, l’idéal est de mélanger les deux. S’il y a trop de déchets verts, les bactéries qui vivent sans oxygène vont générer une odeur fétide. S’il y a trop de déchets bruns, le tas va se figer. L’équilibre, on vous dit !

Pour favoriser le travail des microorganismes, on recommande de couper les aliments en petits morceaux. On évite les déchets animaux (os, viande, poisson), qui peuvent attirer les rats ; les produits laitiers, dont certains champignons empêchent la décomposition correcte ; le pain moisi et les sacs « biodégradables qui ne décomposent jamais entièrement.

NB : Pour un engrais sans pesticides, mélanger des matières verte et brune sans pesticides.

Différentes matières : Source : « Je fais mon compost », Allan Shepherd, éditions Larousse

Où déposer mes déchets de cuisine ? 

Astuce : n’attendez pas que le bio-seau soit plein pour le vider, ou alors, mélangez régulièrement la matière, qu’elle ne colle pas ou ne moisisse pas.

Ou composter à Collonges sous Salève

Quand on n’a pas de composteur individuel, notamment lorsque que l’on vit en appartement, on a un « bio-seau » (une poubelle de déchets de cuisine), qu’on vide dans un composteur collectif.

                          Composteur collectif public du Petit théâtre

Le seul composteur collectif « public » de Collonges-sous-Salève est situé derrière le Petit théâtre du Salève.

Certains résidents prennent en charge le brassage du compost une quinzaine de minutes par semaine. Au final (après 8 mois), un compost riche, bien noir, à intégrer aux jardinières après tamisage !

NB : Pendant la durée du confinement, le composteur du Petit théâtre est fermé : les bénévoles de Salève Vivant qui le veillent sont eux aussi confinés.

D’autres projets sont à l’étude. Vous voulez en installer un dans votre quartier ? Contactez-nous !

Des alternatives qui fonctionnent : les composteurs d’immeubles, accessibles à tous les résidents d’un bâtiment ! De plus en plus de copropriétaires passent le cap ensemble, avec l’aide du Sidefage (lien vers https://www.sidefage.fr/wp-content/uploads/2020/04/guide_compostage_partag%C3%A9_2019%20web.pdf#).

 

Dernier installé des composteurs collectifs « privés », à Collonges-sous-Salève, à l’initiative de ces copropriétaires

Propriétaires de jardin, vous pouvez construire votre propre composteur, acheter un silo (pour 15 euros vous pouvez en acheter un auprès de la CCG – https://www.cc-genevois.fr/fr/vie-pratique-et-services/vos-dechets/compostage), etc. Il existe aussi des techniques différentes de compostage (en tas, en surface) qui permettent d’absorber aussi les déchets verts de jardins (trop encombrants pour un composteur collectif).

Pour aller plus loin :

– Sur le compostage :

–          Le guide pratique de la Communauté de Communes du Genevois : https://www.cc-genevois.fr/sites/default/files/mode_emploi_compostage_2019_web.pdf

–          Composteur ménager à froid, la vidéo. Car des images valent autant qu’un long discours ! https://www.monpetitcoinvert.com/blog/dossier-le-compost-pour-les-nuls/

–          D’autres types de compost pour les propriétaires de jardin : https://monjardinmamaison.maison-travaux.fr/mon-jardin-ma-maison/conseils-jardinage/differents-types-de-compost-188825.html

–          Pour d’autres techniques de compostage (« à chaud », Bakashi, lombricompostage) : https://www.sidefage.fr/je-composte-2/

Et bien sûr : l’APEC se fera un plaisir de vous renseigner, vous fournir de la lecture et vous mettre en relation avec les guides composteurs du Genevois

– Sur la biodiversité :

–          Le sol est vivant, La preuve : il grignote des slips ! La preuve tout à fait scientifique :https://www.geo.fr/environnement/pour-mesurer-la-fertilite-des-sols-des-agriculteurs-enterrent-des-slips-en-coton-bio-195228 et en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=dPv863h6mkY

–          Embarquez dans « L’usine de la vie ». Rencontre (du 3e type ?) avec les cloportes, taupes et autres nématodes. Explication exhaustive (mais encore digeste !) et en image de ce qu’il se passe dans les sols. https://ec.europa.eu/environment/archives/soil/pdf/soil_biodiversity_brochure_fr.pdf

 

Compostage

L’APEC soutient les actions de Salève Vivant et de la Communauté de Communes du Genevois.
Découvrez les solutions proposées pour le compostage.

Dans notre région, près de 25% du contenu de notre poubelle pourrait être composté. Afin de réduire le volume de nos poubelles et de laisser au jardin ce qui lui appartient, des solutions existent pour tous :

– Vous habitez dans une maison : commandez votre kit de compostage en ligne (www.cc-genevois.fr, rubrique déchets). Pour toute question : compostage@cc-genevois.fr. Vous n’êtes pas seul, 40 guides composteurs formés par la CCG sont là pour vous aider dans cette démarche.

– Vous habitez en copropriété, avec un petit coin de terre : passez au compostage collectif à l’échelle de votre immeuble. Le Sidefage peut vous équiper et vous former.
Contactez Moural ILMAN, ambassadeur du compostage, au 06.77.63.93.15.

– Vous habitez en appartement, sans accès à la terre : passez au compostage collectif citoyen de Salève Vivant.
Pour toute question, écrivez à
saleve.vivant@gmail.com.
Un site de compostage est déjà à votre disposition.
Salève Vivant recherche également des citoyens engagés pour aider au développement du réseau de composteurs collectifs sur l’ensemble de la commune.

Comment commander son kit de compostage :
FLYER – commander mon kit de compostage